P. Bruckner, Misère de la prospérité (2002)

Seul ce qui nous résiste peut prétendre à une valeur : si une œuvre d’art, un paysage nous émeuvent, c’est que nous n’en avons jamais fini avec eux. Leur richesse s’accroît de la connaissance que nous en prenons ; ils sont à jamais séparés de nous par une distance qui signe la vraie grandeur.

Pascal Bruckner, Misère de la prospérité. La religion marchande et ses ennemis. Éditions Grasset & Fasquelle, Paris 2002, p. 68

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s