remparts

La plus ancienne photo d’Alger

Les remparts d’Alger à 24 000 euros

Les remparts de la ville d'Alger. Daguerréotype anonyme. © Sotheby's

Les remparts de la ville d’Alger. Daguerréotype anonyme. © Sotheby’s

Lors d’une vente chez Sotheby’s fin mai, ce daguerréotype d’un photographe anonyme français fait en 1844 a été préempté par le ministère de la Culture et de la Communication. Le cliché, très fragile, montre les remparts de la ville d’Alger. Il rejoindra les collections des Archives nationales d’outre-mer, à Aix-en-Provence, dont la plus ancienne photographie sur l’Algérie datait jusqu’ici de l’année 1851.
Le communiqué du ministère, publié le 11 juin 2013, précise le contexte historique de l’image : « Les daguerréotypes reproduisant les vues de la ville d’Alger (le port, la mosquée de la place du Gouvernement, celle de Coléah) sont également les héritiers des peintures orientalistes de paysages, très en vogue à la même époque. »

Un tableau peint par l’artiste belge Alphonse Asselbergs, qui a séjourné dix-huit mois en Algérie, montre les remparts trente ans après ce cliché photographique. Aujourd’hui, il n’en reste quasiment rien.

Alphonse Asselbergs, La Casbah d'Alger, vers 1873-1874. © RMN-Grand Palais (musée d'Orsay) / H.Lewandowski

Alphonse Asselbergs, La Casbah d’Alger, vers 1873-1874. © RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / H.Lewandowski

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